☆꧁✬◦°˚°◦. ɨʟʟօ ɨֆʟǟռɖ : ʟ'Îʟɛ ɖ'ɨʟʟօ .◦°˚°◦✬꧂☆
Alors, qu'est ce qu'un Protective Builder ?
C'est un alter qui apparaît lorsqu'il y a besoin d'aide pour affronter, réparer et accepter un état. En ce moment on est collectivement très fragiles car nous sommes facilement en colère. C'est lié au fait de s'investir beaucoup dans notre prochain logement, se sentir en insécurité vis à vis de cette situation instable mais également se faire porter le rôle de << chef >> alors qu'il s'agit seulement de transmettre mais finalement on prend alors la charge mentale tout en se faisant critiquer et aliéner par autrui. Nous nous sentons seuls et loin des autres alors je suis apparu Illo, pour justement contrer la dissociation forcée et resolidifier les liens internes et intra-communautaire du système.
10.05.26
parmi les voyages oniriques éveillés soudainement le vide entre les choses et la rigidité de ces bonhommes faient de papier en carton m'éffraient profondément telle l'Angoisse quand elle prend place.
J'ai capté qu'il y avait un tissu de velour vert foncé (ce qui me rappelle M) qui se dépose souvent devant nos yeux. Là je perçois, jusqu'à comprendre sa texture et sa couleur alors qu'au bout de dizaines d'années je vois ce qui justement me hôte la vue si souvent: la pièce de théâtre, ou le spéctacle des liens et ruptures, des formes et des couleurs, des récits hors du contrôle autoritaire de l'ignorance semble la plupart du temps jouer hors scène, séparées par ce rideau de velour vert, où de l'autre bord se trouve la conscience, qui pert une partie d'elle même.
Mais aujourd'hui l'Angoisse règne où fut la Béatitude
Illo est là avec Rayure ils ont fait de la musique ensemble parcontre qu'est ce que c'est que ces rêves de fou qu'on fait ensemble, comment on a pu se mettre dans la peau des alters de Cris et être autant amoureuxses en devenant toutes ses facettes. Pourtant le méga atelier semblait plus à mon inner world car tous mes alters sont des artistes dans leurs domaines : est ce qu'iels arrivent à se développer même quand iels front pas ?
Quand même chez nous tout semble d'une profondeur abyssale... c'est surement à cause de ça que je suis seul, genre sans amoureuxses tout est très gluant, le ciel est sous mes pieds tandis que les gens ont besoin de terre sous les pieds ety un ciel brumeux au dessus de la tête
Nous on ressent trop fort nos entrailles lorsque l'on voit trop clairement nos profondeurs et pourtant on a tant de mal à se reconnaître dans notre pluralité, nous nous dissocions vers le monde social lisse et inatégnable dans le monde des images de consommation miroitant la finitude, la perfection, l'envitrinage pour oublier que je me sens à l'opposer écrasé par les souvenirs lourds d'échecs.
Comment rebondir quand ces têtes blondes nous diabolisent pour avoir trouvé un peu d'amour propre malgré cette mare impropre de défauts ? La colère et la frustration m'ennivre comme façon de nous protéger de ce mépris blanc qui nous ronge les pores et nous dissocie comme par une lame de couteau du réel : res/chose ↭ toucher le monde du bout des doigts
J'oscille entre la substance qui m'aliène dans le contenu en ligne tandis que je désir écrire, approfondir et agir. Les dissociations, les réassociations, les parties qui ne s'agencent pas et ce besoin de faire ces choses en même temps, mais les faire à moitié.
Le format short et tiktok qui m'aspire alors que beaucoup de signes, de discours me ramène vers la lenteur et la plénitude dans l'ennui. J'ai encore l'impression de me battre contre les démonoides. (ici dark Piero+Lolita)
Parcontre nous devons communiquer, nous devons faire le lien.
On sait même pas pourquoi on vous écrit ça, c'est par désir de s'enfuir de cette matrice virtuelle, dans le besoin de reconnecter avec nos univers.
Prendre le temps d'écrire, de faire des choses qui me nourrisse et pourtant comme une drogue, comme les amphétamines sont pour mon cerveau appauvri; les short youtube m'ont ensorcelé.
Nous avons besoin d'exorciser ce décalage que nous créait cette vie hors du corps. Pourtant c'est si concret mais c'est comme une impression d'être possédé qui rappel des discours mystiques alors que réellement quand ma conscience plonge dans l'abîme des vidéos courtes ou alors du divertissement; je nous sens si loin de notre corps...
Et cet état de dissociation on le sent un peu tout le temps, c'est assez étrange à exprimer... c'est comme si la journée passait à travers mon enveloppe. Pas comme quand c'est l'art de la dépression, là j'arrive à comprendre de façon psychologique et métaphysique ce qui se produit mais c'est d'une autre façon car la joie est présente.
J'ai quand même souvent peiné à me resentir dans mon corps, on ne sait plus faire ça, est ce que ma propention à aller vers des dimensions abstraites nous a fait sortir de nos muscles.
Ecrire pour nous c'est comme renouer avec notre corps, c'est pour cela qu'il est important pour nous de parler de là où se loge les choses, les mots, les maux dans la matière mais aussi comme ils affectent, comme ils circulent, comme ils bloquent et créer une poésie de la souffrance en mettant des mots à côté d'autres, afin de réagencer l'ordre des choses dans la norme: ce qui est communément admis.
Le corps souffre encore des dents, comme il a l'habitude. Peut-être ça pourrait être chouette de nommer ce corps, hors de son processus créatif càd sa peau Skin, mais également dans ses autres localité et dans sa globalité.
Son nom doit prendre sens, mais comme je ne le connais pas encore assez bien dans ce qu'il a d'autonome et de singulier, alors que tout ses contours et son métamécanisme sont analysés, ficelés, romancés.
Le corps n'a pas besoin d'être nommé dans le but d'être romancé mais a besoin de VIVRE. Comment faire??? Ne pas oublier le skate. Peut-être demander à Swago?